Les problèmes dans le sport

Le DLTA s’attaque aux problèmes récurrents reliés au sport.

Le DLTA a été développé afin de répondre aux problèmes qui, historiquement, ont souvent gêné le développement de l’athlète dans plusieurs sports canadiens. Le DLTA est conçu pour s’attaquer aux problèmes tels que la compétition excessive, le sous-entraînement, la méconnaissance des stades de développement, et d’autres.

Le DLTA s’attaque à plusieurs lacunes du système sportif canadien qui ont entraîné de sérieuses répercussions dans l’entraînement et le développement de nos athlètes.

Lacunes

  • Les athlètes en développement participent à trop de compétitions et ne s’entraînent pas suffisamment.
  • Les programmes d’entraînement et de compétition pour adultes sont imposés aux athlètes en développement.
  • Les méthodes d’entraînement et les programmes de compétition conçus pour les athlètes masculins sont imposés aux athlètes féminines.
  • La préparation est axée sur la victoire à court terme et non sur le processus de développement à long terme.
  • L’entraînement et la compétition sont basés sur l’âge chronologique plutôt que sur le stade de développement.
  • La majorité des entraîneurs ne tirent pas parti des périodes critiques du développement physique, période durant laquelle les athlètes ont les meilleures chances de retirer le maximum en matière d’habileté, de vitesse, d’endurance, de force et de flexibilité.
  • Les déterminants de la condition motrice et les habiletés sportives fondamentales ne sont pas enseignés de manière adéquate.
  • Les entraîneurs les plus compétents travaillent dans le sport de haut niveau et des bénévoles œuvrent auprès des athlètes en développement, alors qu’un entraînement de qualité serait essentiel à ce niveau.
  • Les parents ne sont pas éduqués en matière de principes du développement.
  • Les besoins d’entraînement particuliers des athlètes ayant un handicap ne sont pas bien compris.
  • Dans la plupart des sports, le système de compétition gêne le développement de l’athlète.
  • Bien souvent, il n’existe pas de système d’identification du talent.
  • Il n’y a pas de cohésion entre les programmes d’éducation physique, les programmes récréatifs communautaires et les programmes de compétition de haut niveau.
  • Les sports préconisent une spécialisation trop hâtive dans le but d’attirer et de retenir des participants.

Conséquences

  • La performance optimale est rarement atteinte lors des compétitions internationales.
  • Des habiletés de mouvement déficientes.
  • Une forme physique inadéquate.
  • Un développement des habiletés incomplet.
  • De mauvaises habitudes apparaissent à cause d’une participation excessive à des compétitions axée sur la victoire.
  • Le sous-entraînement se traduit par des savoir-faire moteurs mal utilisés et peu raffinés.
  • Des programmes inadaptés empêchent les femmes d’atteindre leur plein potentiel.
  • Les enfants ne s’amusent pas lorsqu’ils participent à des programmes conçus pour les adultes.
  • Il n’y a pas de préparation systématique de la prochaine génération d’athlètes de rayonnement international.
  • Le manque d’harmonisation des programmes scolaires, des clubs et des équipes provinciales se traduit par des athlètes sollicités à outrance.
  • Les entraîneurs des équipes provinciales et nationales doivent mettre en œuvre des programmes pour palier les carences reliées au développement des athlètes.
  • Les performances nationales fluctuent à cause de l’absence d’un dépistage du talent et d’un modèle de développement.
  • Les athlètes n’atteignent ni leur potentiel génétique et ni un niveau de performance optimal.

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